Bonjour ami visiteur !
Toi qui passe par là, veux tu entendre une merveilleuse histoire ?
Viens approche, je vais te la raconter ...

Au commencement des temps il n'y avait rien a part le néant. De ce néant naquirent Kaiser, Maître de la Mort et de la Vie et sa sœur, Meryline Maitresse de la Vie et de la Mort.
Se sentant seuls, ces deux êtres créèrent le monde d'éternia. Il créèrent aussi des créatures pour le peupler, ainsi naquirent les animaux.
Puis des êtres intelligents, les Selfans, serviteurs des dieux, furent crées par Meryline.
Après quelques siècles, Kaiser créa également des êtres intelligents :les hommes. Meryline créa les femmes.

Puis tout bascula dans le chaos ... Pourquoi ?
Inscris toi pour le savoir, noble ami visiteur.
Mais avant tout, sache que si la paix semble régner dans ce beau monde, ce n'est qu'une douce Illusion ...

Une terrible illusion reposant sur le Secret.
parviendras tu à le découvrir ? Ou sera-t-il trop tard quand tu l'apprendras ?

L'avenir d'Eternia sera-t-il inscris dans le sang ?
Ou dans la paix ?

Rejoins nous, ami visiteur, et vis avec nous la flamboyante épopée d'éternia !





 
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 Jamais deux sans trois -Raven-

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Cyanide Korrigan

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MessageSujet: Jamais deux sans trois -Raven-   Mar 17 Jan - 20:08



"Il y a des matins plus clairs que d'autres."





Celui-ci aurait pu être considéré comme "gris". Oh, non pas le temps, bien que la voûte céleste fut emplit d'une brume grisâtre. Mais plutôt dans l'humeur de la personne s'éveillant. Il était bien tôt. Mais, il n'avait eu besoin d'aucun aide pour se lever. Comme s'il était parfaitement assimilé de se lever à ce moment que le corps le faisait mécaniquement, chaque jour. Point d'entrain, sans pour autant refuser de voir poindre le jour. Ni blanc. Ni noir.

Gris.

Pour la énième fois, il avait passé la nuit en compagnie de ses cauchemars. Tel l'enfant redoutant avec effroi le monstre lové sous son lit.

Ridicule.

Il se trouvait tout simplement ridicule. Pensa-t-il dans un léger soupir.
Ce n'était qu'une peur infantile dont il n'arrivait à se détacher.
Refus de grandir? Possible.
Un caprice? Sans doute.
Ainsi, Cyanide réfléchissait.

Sa journée avait commencé comme bien d'autres. Il s'était lavé et vêtu de la toge blanche d'usage des prêtre avant de se rendre à l'office du matin. Puis, après seulement, il avait pu manger. Ensuite il était allé chercher ses écrits dans sa chambre, non sans se perdre au passage: il avait oublié son plan. Après maintes péripéties dont le "non monsieur, je ne viens pas chercher un portion supplémentaire, je cherche ma chambre" à l'employé des cuisines, il arriva enfin et pu récupérer ses livres et, au passage, son plan. En feuilletant quelques pages il pu conclure ce dont il se doutait il y a quelques jours: il lui manquait en effet un livre. Traitant de la foi et de ses aspérités. C'est pourquoi le jeune homme avait noté sur son emploi du temps du jour:

Matin: Passer chez le bouquiniste

Cherchant dans ses papiers, il récupéra une note, sur laquelle était inscrite l'itinéraire pour se rendre sur le lieu. Courageux, mais pas téméraire, il n'aurait pas tenté l'aventure sans, conscient de ses capacités limitées en orientation, prouvées une nouvelle fois quelques instants plus tôt.
Mettant ses papiers dans sa sacoche, une sensation, ô combien désagréable, mais, ô combien familière le prit au ventre.

Le jeune prêtre tourna la tête sur la gauche. Puis sur la droite.
Personne.
Entre cette nuit et à présent, il était gâté. Il s'attendait à ce que cela recommence dans la journée. Puisque, comme dit le proverbe: Jamais deux sans trois.

Cyanide quitta le temple d'un pas rapide, soucieux de respecter son emploi du temps. Pour ne laisser aucune pensée gênante faire place dans son esprit. Il préféra même penser au sujet de son livre, tandis qu'il marchait, vérifiant régulièrement son parcourt sur sa note. Le deuxième enfant des Korrigan s’intéressait depuis quelques temps au sujet de la Foi. Cette manière qu'à cette matière inconstante à pénétrer dans les âmes des gens.
Mais surtout, la manière de s'en détacher.

Il arriva chez le bouquiniste et le salua poliment d'un signe de tête avant de chercher entre les étalages le livre pour lequel il s'était déplacé. C'était un petit magasin reculé dans une ruelle. Mine de rien, on pouvait y trouver certains livres rares, surtout ceux traitant de religion et des dieux. Finalement, Cyanide mit la main sur le livre. Vieux, la reliure quelques peu abîmée, il s'en moquait. C'était le contenu, le plus important.
Le prêtre paya l'ouvrage poussiéreux et sorti en le rangeant précautionneusement dans sa sacoche. Avec un crayon, il raya la mention du matin sur son carnet: il risquait d'oublier qu'il l'avait accomplie. Sacrée mémoire.

Mais, ce faisant, il n'avait remarqué que sa note pratique traitant de son itinéraire lui avait échappé. Flottant un peu avant de tomber sur le sol.

Cyanide partit, inconscient de sa perte.

Ce n'est que quelques ruelles plus loin, en voulant vérifier sur la-dite note qu'il réalisa. Silence. Sa sacoche ouverte.

Idiot.

Idiot.

En plus, il avait prit soin de ne passer que par des ruelles, pour éviter les rues plus grandes et plus fréquentés. Le voilà qui se retrouvait seul. Dans un amas de ruelles. De bon matin. Sans plan pour rejoindre le temple Kenmei.

Mais quel idiot!

C'est après maintes hésitations et insultes mentales qu'il se décida à avancer. Il avait réussi à venir, il trouverait bien le moyen de sortir de là, non?
Il fallu plusieurs ruelles pour qu'il se rende à l'évidence: non.
En plus, il devait certainement tourner en rond.

Soudainement, ses cheveux se dressèrent sur sa nuque. Ce qu'il craignait revint à lui. Le corps du jeune homme s'immobilisa, ses muscles se crispant. Il avait cru entendre des pas. Sa crainte lui fit oublier que ce n'aurait pu être qu'un habitant du quartier. Tout de suite il pensa à lui.
Jamais deux sans trois n'est-ce-pas.
Il sentait les cordes maintenant ses lames contre ses avants-bras, bien cachés sous ses manches. Cela le rassurait.
Tant bien que mal, Cyanide essayait de régulier sa respiration. Pour mieux penser. Il devait penser calmement, alors qu'il entendit effectivement le son de pas contre le sol pavé.
Il y avait quelqu'un.
Calme.
Calme.

C'est après une lente inspiration que sa voix s'éleva:

-Qui est-là?- d'un ton un peu trop sec, malgré lui.

Il attendit une réponse, ou de voir la personne. L'un de ses poings crispé sur sa sacoche, l'autre prêt à être utilisé pour sa défense. Puisque malgré tout: on ne sait jamais.
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Raven Nightwing

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MessageSujet: Re: Jamais deux sans trois -Raven-   Dim 29 Jan - 21:16

    Un timide rayon de soleil de cette matinée grise tenta de tirer Raven du sommeil. D'habitude, il se réveillait plus tôt. D'habitude. Mais cette nuit, il n'avait pas beaucoup dormi, comme l'attestait le parfum de femme qui flottait dans l'air. Le Selfan avait reçu une visite d'Ino. Il soupira, se retourna, cogna le mur avec ses grandes ailes noires, avant de se réveiller totalement. Ludwig attendait sûrement son petit déjeuner, et Raven ne voulait pas que le dieu trouve des indices de la présence de sa sœur. Il le prendrait mal. Il prend toujours tout mal, quand cela concerne son majordome. Le Selfan fit disparaître ses ailes et s'assit sur le bord de son lit, écartant les draps. Il était fatigué, et n'avait aucune envie de se lever. Ou du moins, pas seul. Depuis le début de leur relation, la Déesse n'était jamais resté jusqu'au matin près de Raven, ce qu'il regrettait. Mais si c'était le choix de sa maîtresse, il devait le respecter. Ses doigts parcoururent machinalement sa nuque. Ils avait que, sous ses cheveux noirs, se cachait sa Marque, cette « tatouage » en forme de coquillage stylisé. Il ne l'avait jamais vu, pourtant. Il n'avait jamais vu d'autres Selfans d'Ino, d'ailleurs. S'arrachant à regret de la chaleur de ses couvertures, il se leva, s'habilla, fit son lit tant bien que mal et sortit de sa chambre. Dans les escalier, il regarda les tableaux affichés aux murs, tous signés par de grands maîtres. En estimant le prix de cette collection, Raven s'étouffa. En quatre ans, il n'avait même pas reçu de quoi s'acheter le huitième du prix de ces toiles ! Il fronça les sourcils et accéléra.

    Au bout de quelques minutes, il arriva aux cuisines. Il regarda les plans de travail impeccables, les meubles qui luisaient doucement malgré l’absence de lumière de ce matin. Il remonta les manches de sa chemise, noua son tablier noir autour de sa taille et s'attacha les cheveux. Le ruban bleu lui chatouillait l'épaule, mais ça ne le gênait pas pour cuisiner. Il sortit une tasse, un verre et une carafe, du lait, du cacao en poudre, des oranges, le presse-agrumes, le pain et le beurre, puis se mit au travail. Quand il eut fini, il déposa le tout sur un plateau qu'il apporta dans la salle à manger. Il s’apprêtait à repartir quand il vu une note sur un post it et un plan, sur la table :
    Citation :
    Raven, tu iras à la bibliothèque que j'ai indiquée sur le plan et tu me ramèneras une copie du grand livre du futur de GL.Widu. Je l'ai déjà payé, tu as juste à bouger tes fesses pour le récupérer.
    Ludwig.
    Raven soupira. Il reconnaissait la plume de son maître... Il retourna donc à la cuisine pour reposer son tablier, mais laissa ses cheveux attachés. Il se pencha à la fenêtre et regarda le jardin : il était beau, même sans fleurs. Cette vue lui fit penser à la fois où il avait entièrement rempli le manoir de fleurs en les agençant de manière à former des cœurs. Ce souvenir le fit sourire. Avisant la couleur grise du ciel, il se dit qu'il serait plus prudent pour lui de prendre un manteau. Ce qu'il fit, avant de glisser la note et le plan dans sa poche et de se diriger vers la librairie.

    Une heure plus tard, le Selfan sortait de la boutique, le précieux livre dans un sac en papier. Il avait feuilleté l'ouvrage et avait été surpris de ce qu'il y avait trouvé
    Citation :
    «  Ludwig Van Aaden regarda l'immensité du monde, vit ces idiots d'Humains, ces insectes de Selfan, ces imbéciles de Dieux, ces hybrides qui n'ont pas lieux d'être, ces menaçants demi-dieux et la merveilleuse, la parfaite Bloomy. Et il vit que cela était bon. Il y eu un soir, il y eu un matin : le premier jour de l'avènement de Ludwig. »
    Ce genre de texte lui donnait froid dans le dos. Qui était donc ce malade de GL. Widu ? Peut être que finalement il ne voulait pas le savoir. Il avait du écrire ce livre sous l'emprise de la drogue, pour faire cette référence à Bloomy alors que ses arrières grands parents n'étaient même pas nés. Il était là dans ses réflexions quand une voix se fit entendre :
    -Qui est-là?
    A ce moment là, Raven pris conscience qu'il y avait quelqu'un, devant lui, juste à l'angle de la ruelle. Il s'avança à sa rencontre par réflexe.
    -C'est moi... La stupidité de sa remarque le frappa de plein fouet alors qu'il dépassait le mur et arrivait à portée de vue de l'inconnu : -On ne se connaît pas je crois. Je m'appelle Raven Nightwing

    Le jeune homme qui l'avait interpellé portait l'uniforme des prêtres de Meryl Kenmei, et il avait des cheveux blancs, ainsi que des yeux verts. Le Selfan lui sourit. Un prêtre ne pouvait pas être malfaisant, non ?





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Jamais deux sans trois -Raven-

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